Pièce pour 10 interprètes et 1 enfant

The Great He-Goat

Nicole Mossoux & Patrick Bonté

Création 2019 / Première

Conception et chorégraphie : Nicole Mossoux
Mise en scène : Nicole Mossoux, en collaboration avec Patrick Bonté
Interprétation : Juan Benítez, Dounia Depoorter, Thomas Dupal, Yvain Juillard, Frauke Mariën, Fernando Martin, Isabelle Lamouline, Shantala Pèpe, Candy Saulnier, Fatou Traore, Eva Ponties-Domeneghetty en alternance avec Marie-Lou Adam
Création vocale : Jean Fürst
Création sonore : Thomas Turine
Figures, costumes et scénographie : Natacha Belova
Réalisation des costumes : Patty Eggerickx, avec l’aide de Lydie Fourneau, Myriam Simenon, Agnès Brouhon et Christelle Vanbergen de l’atelier costumes du Théâtre de Liège (stagiaire Manon Ducrot)

Lumière : Patrick Bonté
Direction technique : Jean-Jacques Deneumoustier
Réalisation des masques : Loïc Nebreda, Audrey Robin
Réalisation des prothèses : Laurent Couline
Maquillages : Rebecca Flores-Martinez
Réalisation du décor : Mikha Wajnrych
Formation flamenco : Coral Vados
Assistanat : Anaïs Grandamy, Sébastien Chollet et Rita Belova

Production : Compagnie Mossoux-Bonté
Diffusion : Manon Dumonceaux et Thérèse Coriou
Coproduction : Charleroi danse, Biennale de Danse du Val de Marne, Le Théâtre de Rungis, La Coop asbl, Shelterprod
Soutien : Fédération Wallonie-Bruxelles – Service de la danse, Wallonie-Bruxelles International, Tax Shelter du gouvernement fédéral belge, Théâtre de Liège, Théâtre de Chatillon, Taxshelter.be et ING
Remerciements : Anna Moreno i Lasalle et Alicia Tajuelo Martin

Renouant avec la veine d’une inspiration picturale qui avait donné en 1990 Les Dernières hallucinations de Lucas Cranach l’Ancien, la compagnie Mossoux-Bonté puise pour cette nouvelle création dans l’Espagne en guerre peinte par Francisco de Goya, dont le grand mérite consiste, selon Baudelaire, à « créer le monstrueux vraisemblable ». « Je n’ai pas peur des sorcières, notait le peintre, des lutins, des apparitions, des géants vantards, des esprits malins, des farfadets, ni d’aucun autre genre de créatures, hormis l’être humain. » 

Le titre de la pièce est emprunté au Grand Bouc et aux Pinturas Negras,dont Goya couvrit les murs de sa maison à la fin de sa vie et où s’imbriquaient misère du peuple et fantasmagories obscures.

The Great He-Goat met en scène une communauté confuse incarnée par dix danseurs adultes et une enfant. Voix masquées et « doubles-marionnettes » (un autre des gimmicks de Mossoux-Bonté) flanquent ce petit peuple bâtard dont les repères se délitent, dont le lien avec le réel se mue en mirage, et dont les vestiges d’un esprit de dérision arraché à l’obscurité deviennent les dernières forces d’une débâcle générale.

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Vendredi, la représentation sera suivie d’un bord de scène.

Samedi, 18:00, Conférence de Nancy Casielles
La raison et les rêves de Francisco de Goya, le plus « moderne » des peintres du passé.
En partenariat avec le BPS22

+ Ven. 15.03.2019
20:00
Charleroi - Écuries
+ Sam. 16.03.2019
20:00
Charleroi - Écuries
1h10