Pièce chorégraphique pour 15 interprètes

Marry Me In Bassiani

(LA)HORDE

Première belge

Conception et mise en scène : (LA)HORDE – Marine Brutti, Jonathan Debrouwer, Arthur Harel
Avec : l’ensemble IVERONI et le maître de ballet Kakhaber Mchedlidze : Mari Bakelashvili, Gaga Bokhua, Tinatin Chachua, Natia Chikvaidze, Tornike Gabriadze, Iakob Gogotishvili, Tornike Gulvardashvili, Levan Jamagidze, Giorgi Khubaevi, Nika Khurtsidze, Khatuna Laperashvili, Kakhaber Mchedlidze, Neli Mdzevashvili, Anzori Popkhadze, Vaso Tchikaberidze, Tamar Tchumburidze, Natia Totladze, Lali Zatuashvili (en alternance)
Composition sonore : Sentimental Rave
Scénographie : Julien Peissel
Construction décors : Les ateliers du Grand T
Régisseurs généraux : Guillaume Allory et Sébastien Mathé
Régisseur son : Jonathan Cesaroni
Conception lumière : Patrick Riou
Assistante artistique et costumes : Lily Sato
Regard extérieur : Jean-Christophe Lanquetin
Répétitrice : Natia Chikvaidze
Chargée de production et diffusion : Clémence Sormani
Assistant de production : Léo Viguier
Administration : Isabelle Chesneau

Production : (LA)HORDE
Coproduction : Charleroi danse, MAC – Maison des Arts Créteil, Théâtre de la Ville de Paris, Les Théâtres de la ville de Luxembourg, Maison de la Danse, TAP – Théâtre Auditorium de Poitiers, CCN de Nantes, Bonlieu – Scène nationale Annecy, Teatro Municipal do Porto, Kampnagel Hamburg, La Comédie de Clermont-Ferrand – scène nationale, Fondation BNP Paribas, Institut français, Les Salins – Scène nationale de Martigues
Soutien : Le Grand T – Théâtre de Loire Atlantique, Fondation BNP-Paribas

(LA)HORDE est artiste associé à la MAC – Maison des Arts Créteil
(LA)HORDE est en résidence à la Gaîté Lyrique

Le collectif (LA)HORDE poursuit son enquête illustrée à propos des danses à l’épreuve de leur évolution sur internet. Après s’être intéressés aux jumpstyle, les trois artistes sont partis sur les traces de l’origine d’une danse dite folklorique. La danse traditionnelle géorgienne, dans les replis de son évolution et la particularité de sa situation géographique entre Orient et Occident, leur a semblé toute indiquée. Ils se sont rendus à plusieurs reprises à Tbilissi à la rencontre des danseurs traditionnels comme de ceux qui manifestaient sur de la musique techno devant le parlement de leur pays pour contester les raids effectués par la police dans plusieurs clubs de la ville. Les interrogations sur la portée politique d’une danse se sont alors télescopées entre tradition “arrangée” au service des intérêts politiques et puissance actuelle d’émancipation de la jeunesse. Ils ont ainsi trouvé une danse pleine de sens qui résiste aux possibilités purement décoratives du geste tout en embrassant la vivacité de la virtuosité.

Sam. 12.10.2019
20:30
Charleroi - Les Écuries
1h30