Dispositif de lumière et une danseuse

Kara-da-Kara

Azusa Takeuchi

Première belge

Conception, chorégraphie et interprétation : Azusa Takeuchi
Création lumiére et informatique : Clément Bossut, Jaime Chao
Création musicale : Shinjiro Yamaguchi
Collaboration artistique : Mladen Materic
Conception dispositif : Nicolas Villenave
Régie générale : Pierre-Olivier Boulant

Production : Théâtre TATTOO, Le théâtre Garonne Scène Européenne COPRODUCTION Théâtre-Sénart – Scène
Nationale, Le Bois de l’Aune
Soutien : Région Occitanie, Ville de Toulouse, Département de
la Haute-Garonne, Conseil Départementale de la Haute- Garonne, Régionale des Affaires Culturelles Occitanie et / Pyrénées –Méditerranée, Fondation Franco-Japonaise Sasakawa

La jeune chorégraphe japonaise Azusa Takeuchi a repris à son compte la formule de Martha Graham « le corps ne ment pas et plus le temps passe et plus les traces sont visibles » et propose « une pièce sur l’existence du corps » en s’interrogeant sur le fondement de certaines philosophies qui distinguent le corps de l’âme.
Pour s’adresser à l’âme et convoquer les fantômes, elle s’est glissée dans l’installation (Le chant du filament) de Nicolas Villenave constituée de 81 ampoules qui créent des vagues autour de son corps souple et volontairement désarticulé.
Ciel d’étoiles ou mer de lucioles, espace mouvant, l’installation produit un rythme accordé aux mouvements de la danseuse, que le musicien Shinjiro Yamaguchi s’ingénie à recomposer en finesse.
Avec le sens des mots « vide » (« kara »), « corps » (« karada ») et « parce que » (« dakara ») Azusa Takeuchi livre les clefs d’une performance en forme de méditation, d’un soin extrême et d’une infinie poésie enracinée dans la culture japonaise.

Sam. 19.10.2019
20:00
Charleroi - Les Écuries
55'