đź”® BIENNALE 2021 đź”®

Retrouvailles

Avec :
Ayelen Parolin
Julien Carlier
Boris Charmatz
Lara Barsacq
Emanuel Gat
Jan Martens / GRIP & Dance On Ensemble
Marléne Saldana & Jonathan Drillet
Louise Vanneste
Mette Ingvartsen
Volmir Cordeiro
JĂ©rĂ´me Brabant/ Compagnie L’Octogonale
Josef Nadj
Salia Sanou
Jan Fabre
nora chipaumire

Nous avons imaginé cette Biennale comme un geste de retrouvailles après ces derniers mois passés dans l’absence de contact.
Tant de spectacles dont les premières auront été retardées, tant d’artistes qui vaillamment auront repris leur parcours vers les studios en attendant leur retour vers les théâtres pour rejoindre le public, enfin !

Tout cela aura été notre quotidien durant des mois, trop longs, au cours desquels nous avons rêvé nos retrouvailles en hurlant tous, dans un chœur approximatif, la chanson de Dalida « Laissez-moi danser … » sur la Place Sainte-Catherine à Bruxelles.
J’écris ces mots en mélangeant les temps, futur ou passé marquent bien les atermoiements qui régissent (ont régi ?) nos actes depuis le début de la pandémie.

Nous avons fait, oui, des ouvertures en extérieur, des accueils autorisés et parfois, détourné toutes ces obligations et toutes ces recommandations qui nous ont tant pesé. Mais nous n’avons jamais cessé d’imaginer une saison de danse adressée au public et pour l’inaugurer, cette Biennale qui tient tant au cœur des habitants de Charleroi.
Nous n’avons jamais voulu cette manifestation structurée autour de thèmes mais avons opté plutôt pour une architecture simple ; une ouverture et une forte visibilité par et pour les artistes de la Fédération Wallonie-Bruxelles et en parallèle les grands noms de la scène internationale.

Cette édition reste fidèle à ce « principe » avec le mystère supplémentaire des effets qu’un si long isolement aura sur les œuvres.
Lorsqu’on établit des programmes depuis longtemps, on sait que la cohérence d’une manifestation se fait, la plupart du temps, a posteriori, une fois les noms réunis, les argumentaires des pièces posés et l’ordre de passage adopté. C’est souvent à ce moment-là qu’une ligne de force apparaît, qui rassemble et compose.

« On nous dit qui nous aimons mais pas comment nous aimons » déclare l’un des artistes de cette Biennale, ce pourrait être une piste pour ces retrouvailles que nous souhaitons harmonieuses et pourquoi pas joyeuses.
Histoire de nous rappeler la force de la vie, la force de la danse.

Vous trouverez ici la brochure ! 

13.10 > 29.10.2021
Charleroi - Écuries