Dépôt des dossiers artistiques : La prochaine date de remise est le 27 novembre 2020
Le projet

Centre chorégraphique de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Charleroi danse, en diversifiant ses missions, se présente comme le seul équipement qui réponde aux besoins de la danse actuelle. Il propose une programmation ambitieuse et internationale à travers ses saisons et ses événements. Celle-ci est rythmée par deux temps forts, la Biennale internationale de la danse, durant les automnes impairs, et LEGS, tous les printemps, qui s’organise autour des enjeux de l’histoire de la danse.

L’institution déploie ses activités sur deux sites et deux villes.
La Raffinerie à Bruxelles est un lieu dédié prioritairement aux professionnels. On y retrouve 5 bureaux de production et de diffusion des compagnies de la Fédération Wallonie-Bruxelles, des cours réguliers et workshops, des résidences de recherche et ouvertures de studio ainsi qu’une programmation spécifique. Soucieux de l’avenir de la profession du danseur, Charleroi danse s’attelle au développement d’une formation en Belgique francophone, en collaboration avec les partenaires suivants ; l’école d’art La Cambre, l’ULB, l’Université ouverte de Charleroi, l’INSAS et le Conservatoire royal de Bruxelles. Certificat dans un premier temps, il devrait par la suite se positionner comme Master danse.
Située au cœur de Molenbeek, La Raffinerie développe une série d’actions et de rencontres en direction des habitants de cette commune.

Les Écuries à Charleroi sont ouvertes en permanence à différents publics. Avec une programmation régulière et un accompagnement approprié, les publics bénéficient d’un réel enrichissement à l’art chorégraphique. Artistes émergents ou de renommée, belges ou internationaux, génération actuelle ou inscrite dans l’histoire de la danse, tous, concourent à enrichir le regard du spectateur.
Trois studios et des hébergements permettent à l’institution de proposer aux compagnies des résidences de création et de les accueillir dans les meilleures conditions techniques.

Historique

Le Centre chorégraphique de la Fédération Wallonie-Bruxelles est issu de l’ancien Ballet royal de Wallonie et s’est orienté de manière radicale vers la création contemporaine. Frédéric Flamand l’a dirigé de 1991 à 2004 et en a fait une institution de référence, non seulement en Fédération Wallonie-Bruxelles mais également sur le plan international.

En 2004, il laisse sa place à Vincent Thirion accompagné de trois artistes majeurs de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Michèle Anne De Mey, Thierry De Mey et Pierre Droulers. Le quatuor entre en fonction le 1er juillet 2005 pour deux mandats de cinq ans.

Depuis janvier 2017, Annie Bozzini en assure la direction. Avec une expérience de vingt ans dans le milieu de la danse, elle s’attache à faire évoluer le Centre chorégraphique au plus près des besoins des artistes et des publics, en particulier en direction des plus jeunes. Désormais, les activités de l’institution sont entièrement centrées sur le développement de la danse sur un territoire, avec pour moteur « la danse en partage ».

> Rapport d’activités 2018-2019
> Rapport d’activités 2017-2018

2 Lieux : La Raffinerie / Les Écuries

La Raffinerie

Rue de Manchesterstraat 21
B 1080 Bruxelles

Construite au milieu du XIXe siècle, l’ancienne raffinerie de sucre Gräffe demeure, avec ses murs de brique et son ossature de fer et de fonte, un témoin important de l’architecture industrielle du quartier de la place de la Duchesse de Brabant.

En 1979, l’ensemble des bâtiments fut reconverti en un lieu à vocation culturelle, siège du renommé Plan K qui y présentera des nombreux spectacles de théâtre et de danse, des concerts, des films, des expositions.

Début 2000, d’importants travaux de rénovation ont été réalisés par le bureau belge Art & Build avec l’inauguration officielle en mars 2004. Aujourd’hui, La Raffinerie abrite l’antenne bruxelloise de Charleroi danse, Centre chorégraphique de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Pour des demandes de mise à disposition,
voir l’espace pro

Les Écuries

Boulevard Pierre Mayence 65c
B 6000 Charleroi

Lors de sa création, Charleroi danse présentait habituellement ses spectacles sur la scène du Palais des Beaux-Arts de Charleroi, tout en multipliant, à l’occasion d’un événement ou l’autre, les occupations de lieux originaux comme l’ex-Musée de l’Industrie dans les bâtiments de La Providence, les anciennes piscines de la rue du Fort et de Couillet (Piscine Solvay) l’Université du Travail, le site du Bois du Cazier, alors à l’abandon, etc.

Après de longues années de recherche et quelques vaines tentatives, une opportunité réelle se présente enfin, en 1998, avec les bâtiments de la gendarmerie du boulevard Mayence, partiellement inoccupés. Au terme d’une négociation avec l’échevinat de la culture de la Ville de Charleroi et un responsable de la gendarmerie volontariste et sensibilisé à nos problèmes, Charleroi danse obtient d’occuper une partie des locaux. Des travaux d’aménagement sur fonds propres sont entrepris avec le soutien de la Ville. L’ancien manège devient une des plus belles scènes de danse de la Fédération Wallonie-Bruxelles, avec un plateau de 400 m2 tout équipé et un studio de danse de 100 m2. Deux petites annexes seront aménagées par la suite et abriteront les bureaux du Centre, un bar pour le public, un deuxième petit studio de danse et des ateliers techniques.

Fort de la reconnaissance de son travail et du dialogue constructif avec la Ville de Charleroi, le Centre a été doté en 2015 de nouveaux studios et de nouvelles extensions, le transformant en outil exceptionnel à la mesure de réaliser pleinement ses ambitions. L’institution est confortée et consolidée dans son rôle d’acteur majeur dans le paysage des arts de la scène en Fédération Wallonie-Bruxelles ainsi que comme un de ses représentants culturels marquants à l’international.

Pour des demandes de mise à disposition,
voir l’espace pro

L'équipe

Mariana AlexoaeEntretien

Fabienne AucantProduction & gestion de projets

Frédéric BarbierRégie générale – Les Écuries

Brigitte BaudewijnsEntretien

Thomas Beni
Régie générale – La Raffinerie

François Bodeux
Régie vidéo et plateau, technique

Annie Bozzini
Directrice générale et artistique

Gianni Brecco
Directeur technique

Antoine Cornez Technique, régie son

Marta Cotoi
Entretien

Sarah DauvinEntretien

Sacha DelhayeStagiaire, technique
 

Martin DewezAdministration de la Raffinerie

Celia Díaz y Andrés Relations aux publics & Médiation

Stéphanie Djezar
Billetterie

Vladyslav DrovikovTechnique et Régie bâtiment – La Raffinerie

Thibault EichenlaubRelations aux publics & partenariats, Communication web

Aliénor GeorisStagiaire, technique

Olivier Grasser
Projets européens et de territoire

Marie Hellin
Communication & Presse

Kevin Hottat
Régie lumière, technique

Anne Masset
Logistique générale & costumes – Les Écuries

Pauline Mazeaud
Relations aux publics & Communication
 

Xavier Meeus
Régie son, technique

Rémy Nelissen
Régie lumière, technique

Bruno Olivier
Régie lumière, technique

Fabienne Pezzuto
Administration & Finances

Flora Profenna
Ressources humaines

Maurizio Pipitone
Régie plateau, technique

Ludovica Riccardi
Relations aux publics, Production & gestion de projets

Vanessa Spaey
Accueil des artistes, Assistante de production

Isabelle Verheiden
Assistante d’administration

Aurélien VisentiniComptabilité


Conseil d’administration

Président
Philippe Busquin

Membres
Amaury De Saint Martin
Philippe Fontaine
Frédérique Lachapelle
Claudine Lison
Danielle Piccot
Véronique Salvi

Jean-Christian Sombreffe
Rosa Vaccaro
Jean-Claude Vancauwenberghe
Benoît Vandeput
Patrick Vanlaeke
Jean-Marie Verberght
Pascal Verhulst
Frédéric Vertessen
Hélène Wallemacq

Commissaire aux comptes
RSM InterAudit
Thierry Lejuste
Céline Arnaud

Observateurs
Jean-Luc Delattre
Catherine Plomteux
Louise Vanneste


Collaborateurs externes

Identité visuelle
gr20paris

Développement web
The Workers

IT Manager
Kevin Goffart

Les artistes

Après trois années d’une fructueuse collaboration, les conventions qui nous liaient à Louise Vanneste et à Ayelen Parolin se sont achevées en juin 2020. Ces trois années ont été marquées par la production d’œuvres ambitieuses et majeures pour chacune des deux chorégraphes, particulièrement atla (2019) de Louise Vanneste et WEG (2019) d’Ayelen Parolin.

Outre ces deux gros projets, les artistes ont développé et affirmé leur langage avec la création d’autres pièces telles que Thérians (2017), Clearing/Clairière (2019), Autoctonos II (2017), Wherever the Music Take You II (2019). Charleroi danse a participé étroitement à la genèse des projets et au rayonnement du travail des artistes. D’autres expériences moins visibles ont également été menées pendant leur résidence : recherche, workshops, laboratoires artistiques d’Ayelen Parolin, médiation et pratique de feedback dans les écoles avec Louise Vanneste comme dans le cadre du projet d’brief par exemple. Les liens tissés se poursuivront à l’avenir : dès cette saison, nous coproduisons et présentons les prochaines créations des deux artistes avec 9 forays, pièce pour neuf danseurs de Louise Vanneste, en mars à Charleroi, et le nouveau duo burlesque d’Ayelen Parolin, programmé dans le festival LEGS à venir.

Débutée plus tard, l’association avec le chorégraphe français 
Boris Charmatz continue et prend différentes formes : pédagogie avec les étudiants du Certificat Danse, transmission avec des amateurs, soutien à la production de sa prochaine création-événement Tempête, au Grand Palais à Paris
en janvier 2021, réflexion sur des projets à venir dans l’espace public…

Dans le souci constant de partager ses moyens et d’œuvrer au renouvellement artistique, Charleroi danse a proposé à deux nouveaux chorégraphes de la Fédération Wallonie-Bruxelles un accompagnement privilégié jusque fin décembre 2022. Il s’agit
 de Lara Barsacq et de Julien Carlier. Tous les deux familiers du Centre chorégraphique,
ils viennent d’horizons différents et développent des pratiques qui sont complémentaires pour la danse. Lara Barsacq conjugue dans son travail une recherche autour de l’histoire intime et de l’histoire
de la danse. Elle a créé en nos murs un diptyque inspiré par la danseuse Ida Rubinstein Lost in Ballets russes (2018) et IDA don’t cry me love (2019). Cette saison, elle prépare une nouvelle pièce Fruit Tree pour la Biennale 2021. Originaire de la danse hip hop, Julien Carlier affirme une démarche expérimentale, mélangeant sans cesse les disciplines et revendiquant un aspect hybride. Après la création de Golem (2019), duo avec le sculpteur Mike Sprogis, il crée et présente cette saison Dress Code, retour aux sources de la breakdance.